Une résistante à l'Etat maquereau
http://www.cyberpresse.ca/article/20080404/CPACTUALITES/804040630/5264/CPACTUALITES
Une nouvelle maladie mentale a été rajoutée au DMS de la psychiatrie aux E-U. "La conspirationite du complot" a été classée comme étant une psychose/névrose/paranoïaque/mégalomanie et doit être soignée avec ou sans le consentement du patient. C'est bien, non ? Par-contre tout dissident ou résistant en temps de l'imposition de la Loi Martiale, qui nous guette d'un mois à l'autre, sera considéré comme terroriste. Bonjour le waterboarding ! C'est autorisé comme torture par Bush lui-même.
(Nenki)
Une Résistante à l'Etat-Maquereau : un exemple (2)
envoyé par Face_Occulte_De_Nos_Etats
Aux dernières nouvelles:
- Ghis est libre et elle reprend ses activités : Elle sera présente à la rencontre « Personocratia reçoit » ce dimanche 1er juin. N'oubliez pas de réserver!
- 28 mai 2008 : Ghis, femme souveraine, est libérée sans condition.
Le procès de LANCTÔT, GHISLAINE a été remis à un pro-forma inscrit au calendrier
le 23 juin 2008 à la Cour du Palais de Justice de Granby en attendant une décision d'un procès qui a eu lieu les 27-28 mars 2008 en Colombie-Britannique où la question relative à
l'identité a été plaidée pendant deux jours.
L'événement s'est terminé par un témoignage émouvant de Ghis sur l'institution carcérale.
En voici un extrait :
Transcription de l'extrait audio :
“… mais où j’ai vu des horreurs. J’ai le coeur déchiré. Je ne peux pas concevoir que des humains, en 2008, traitent d’autres humains de cette façon. J’ai vu des êtres… Je n’ai vu personne qui mérite d’être en prison là. Et j’ai vu des êtres bons, gentils, désemparés, sans ressources dans la vie. Pour la plupart, ce sont des enfants qui ont été battus, placés dans des foyers, mis dans la rue, qui se droguent parce qu’ils ne savent pas quoi faire d’autre. Et qui se font ramener là. Et plus on les amène là, plus ils s’endurcissent, plus ils deviennent en colère et plus ils retournent dans la rue, et pire c’est. Je ne peux pas. Je suis bouleversée. Et je n’ai pas de mots pour décrire l’horreur, et l’état… l’horreur d’un système carcéral. Tout ce que ça fait, ça révolte les gens encore plus. Ça fait tout le contraire de ce que ces gens-là ont besoin. Je ne peux pas concevoir qu’on soit dans une absurdité pareille et je ne m’adresse pas à vous comme être humain, monsieur le juge, mais au système que vous représentez. Et j’ai dit la même chose déjà de mon système en tant que médecin. Il est aussi absurde, le système médical. Nous sommes dans une absurdité. Je ne sais pas où on s’en va . Je me questionne. (Le juge tente de dire quelques mots alors que Ghis continue) …et je voudrais finir en disant que cette absurdité est poussée à un tel point qu’on amène du monde normal, qui pose des questions. On les enchaîne et on trouve ça normal. C’est fascinant ! »